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Balade dominicale #2021

Le rendez-vous est fixé à 9h. Mais personne n’est là à cette heure… Seule la voiture ouvreuse est présente. Il suffisait d’être patient. Quelques secondes plus tard, une Mini Cooper S arrive, accompagnée de trois motards. Il est temps de commencer l’accueil à coup de cafés. Le temps de les faire couler, deux autres voitures arrivent. Deux compatriotes, une Porsche 911 Type 997 Turbo Cabriolet et un Cayman S Type 987. Ça, ça veut dire d’autres cafés à préparer. Tout le monde s’éloigne du parking quand une nouvelle arrive. Il s’agit d’une Porsche 911 Type 993. Et c’est parti pour deux autres cafés… Puis, une belle brochette daigne venir. C’est dans un concert de V8 que deux Ford Mustang V, l’une de 2005 l’autre de 2009, une Chevrolet Corvette C7 Z06 Pack Z07 et une BMW M3 E92 se garent. Que ça fait du bien… Une Volkswagen Scirocco R bleu électrique s’invite également. Et une autre 993 arrive. Tandis que tous commencent à discuter, le propriétaire du Cayman est au téléphone. « t’es où ? On t’attend. » Soudain, des borborygmes me happent. Comme un suricate qui craint le danger, je me dresse et cherche d’où ces derniers arrivent. Enfin, c’est la révélation. Les courbes se dessinent, puis disparaissent derrière d’autres voitures garées un peu plus loin sur le parking. Les phares se retrouvent en face de moi. Plus aucun doute, c’est bien une Porsche 911 Type 991 Phase 2. Petite discussion à son propos et, finalement, ce n’est pas une Carrera S comme les autres. Sa peinture de guerre la trahit. Il s’agit en réalité d’une 911 Carrera S Endurance Edition. Un petit tour sur Internet et le chiffre tombe : seules 235 exemplaires de cette édition limitée ont vu le jour. Pas beaucoup donc. Pire encore, seuls 9 roulent en France.

Il est 10h15, les voitures se réveillent, et la ville de Luçon par la même occasion. C’est aux doux sons des quatre, six et huit cylindres que les passants se retournent. Le convoi prend d’abord la direction d’une station-service, certains ayant oublié de faire le plein avant. Puis, nous roulons vers la côte Atlantique. La voiture ouvreuse est une Mazda MX-5 revue et corrigée avec plus ou moins de talent par Fiat. La marque a voulu redonner vie au sympathique coupé 124 d’antan. Et, pour cela, elle s’est associée à celle dont c’est le talent, Mazda. Mais, pour qu’elles ne soient pas copies conformes, Fiat décide de loger sous le capot un moteur turbo. L’aspiration de ce dernier est très perceptible lorsque la barre des 2.500 tours/minute est franchie. Derrière, le convoi suit plus ou moins. Moi aussi, ayant pris place dans le Cayman S, l’un de mes premiers amours automobiles. Le reptile a le bon goût d’être en boîte manuelle. Trois pédales, six vitesses, flat six derrière nous, deux roues motrices, la recette du bonheur. D’un coup d’œil dans le rétroviseur, la hanche du Cayman se dessine dans ma rétine. Un peu plus loin, la Mustang 2005, habituée de nos road trip. Devant nous, une autre Porsche. C’est la 911 Carrera S. Avec le restylage, le coupé allemand a gagné deux turbocompresseurs. Pour nombre de puristes, c’est un préjudice. Pourtant, elle reste une 911, non ? Bien sûr, la réponse est oui. Et, pour avoir été derrière elle, une chose est sûre, les turbos fonctionnent. Une légère accélération après un virage s’accompagne inévitablement d’un sifflement synonyme de chargement du turbo. Sympathique, mais la mélodie que produit ma compagne me laisse sans voix. Le flat-6, placé en position centrale arrière, se marie à merveille avec la route que l’on arpente.

Premier arrêt. Une pause bien méritée et bien venue. L’occasion d’écouter les propriétaires parler et de prendre quelques photos. La Corvette exhibe son V8 6.2 ce qui attire les foules. Il est bientôt l’heure de partir, reprendre le périple. La route est semée de ralentisseurs, certains plus conciliants que d’autres. Je n’ose imaginer la tête du propriétaire de la Corvette à l’approche de ces montagnes… Partout où l’on passe les regards se tournent. Mais aucun n’a l’air condescendant, tous donnent l’impression d’être heureux de voir et d’entendre d’aussi belles voitures. Dans un pays aussi autophobe que le nôtre, cela fait du bien. Changement d’ordre dans le convoi, et nous voilà bon dernier avec devant nous la Cooper S rouge. Cette bombinette roule très bien et ouvre très vite la voie devant nous. Mais, à l’approche d’une route passante, c’est alors que nous perdons le fil. Les premiers sont obligés de nous attendre à une station-service, où certains en profitent pour redonner à boire à leurs joujoux. Et c’est reparti pour un tour, pour la dernière étape et, enfin, le repas. Encore détaché du groupe, nous nous retrouvons au Port de la Guittière, ville ostréicole. L’occasion d’échanger à nouveau entre passionnés et de prendre les dernières photos. Il est l’heure pour certains de partir vers de nouveaux horizons, nous laissant comme trace de leur passage un son divin. La première à nous quitter à la Guittière est la Mini. Ensuite, c’est la Corvette. Le V8 compresseur résonne encore dans mes oreilles. Puis, tout le monde part. Nous ne sommes plus que quatre. Je prends la place de copilote dans la Fiat. Pour tout le monde, c’est LA bonne surprise du road trip. Tout le monde la pensait sous-motorisée, mais le faible gabarit, le poids mini et la puissance certes raisonnable ont mis à l’amende les Muscles Cars derrière elle sur les petites routes. Comme quoi, il faut toujours un plus petit que soi.

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Shooting Février #2021

Le 20 février dernier, nous étions aux Sables d’Olonne pour un shooting photo avec Léo notre photographe. (@nfr_carspotting sur Instagram)
Nous avons été généreusement accueillis par nos amis du British Racing Garage puis nous sommes allés à la plage de la Paracou à la Chaume.

Ci-dessous quelques images du shooting

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Rétrospective 2020

Débutons 2021 avec un retour en images de notre année 2020.

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Baptême en Exocet

Il est des expériences qui resteront gravées dans nos mémoires, à l’image de cet après-midi du vendredi 2 octobre 2020. Alors que je pensais qu’il s’agirait d’une journée comme une autre, ce fut une journée exceptionnelle. Au restaurant, j’apprends qu’un roulage va s’effectuer au circuit de Fontenay-le-Comte. Mon frère en avait déjà effectué un cet été avec les mêmes voitures et en est revenu avec d’excellents souvenirs. Soucieux de vouloir essayer ces véhicules destinés à la piste, nous nous y rendons. Ce roulage s’effectue en Exocet, une Mazda MX-5 NC dont on n’a gardé que le châssis, le moteur et la boîte. A l’extérieur, elle ne remporte pas le premier prix de beauté. Elle n’a pour carrosserie que des gardes boues aux roues et un capot. Le tout en plastique. Pas de fenêtres, pas de parebrise, juste le pilote, le copilote – qui n’est pas indispensable – et les éléments, en l’occurrence l’air en abondance. Mais s’il n’y a pas tout le confort qu’on est en droit d’attendre dans une Aston Martin, c’est pour une chose : gagner du poids. Et c’est réussi, puisqu’elle affiche moins de 600 kg à la pesée et environ 150 chevaux. Envoyée aux roues arrière, la cavalerie ne se perd pas tellement.

Au Circuit de Fontenay-le-Comte

J’avais déjà effectué plusieurs tours de ce circuit, avant 2010 en Ferrari 350 et Lotus Elise, et l’année dernière en Caterham. J’avais donc une idée du tracé. Je connaissais les virages, pas les trajectoires idéales, les gros freinages, mais pas la voiture. Je n’en avais qu’une idée grossière : c’est un bon châssis, une boîte manuelle à débattement court, un moteur qui n’a rien à propulser, une sorte de Caterham en réduction en somme. Mais la réalité est toute autre, ou plutôt différente.
Avec un conducteur lambda, qui ne connait pas plus la piste que cela, les sensations sont bonnes, identiques à celles que j’ai pu ressentir dans mes précédentes expériences. La voiture a l’air de se placer parfaitement et n’a pas l’air piégeuse. Du moins, c’est ce que j’ai pu ressentir en tant que passager. Mais avec un gentleman driver un conducteur de Porsche, qui a déjà sillonné la piste avec sa 911, sa moto et qui connait l’Exocet, l’expérience est dantesque. Les étriers mordent fortement les disques, le moteur rugit, ce n’est pas un beau bruit mais plutôt celui d’une perceuse qui tourne dans le vide, le petit volant permet de se placer facilement. Le seul grief à noter, c’est la boîte de vitesses, avec un débattement si court qu’il est facile d’engager la 5ème alors que l’on souhaitait mettre la 3ème. Mais les sensations, en passager, avec ce pilote, sont impressionnantes. Sans pare-brise, sans fenêtres, avec le casque et le harnais pour seules protections, les sensations ne pouvaient être qu’impressionnantes.
Là, une épingle, suivi d’une très (trop ?) courte ligne droite qui emmène sur un virage en épingle encore, avec une sortie plus large menant à une série de virages, plus sympas les uns que les autres, autorisant même de la passer en 4ème vitesse. Ensuite, c’est un droite- gauche, qui oblige à rétrograder en 3ème, avec un placement qui oblige à être franc avec le volant. Vient alors une épingle, à négocier en 2ème, sortie sur les vibreurs, et voilà la ligne droite tant attendue où on flirte avec les… je ne sais pas. La voiture n’a pas de compteur de vitesse. Mais une chose est sûre, les 100 km/h étaient dépassés ! Mais qu’importe si on n’arrivait qu’aux 130 km/h au bout de cette longue ligne droite, car le plaisir c’est de recevoir ses bourrasques de vent dans le casque ! Mais toutes les bonnes choses ont une fin, et la ligne droite se finit sur une épingle – encore une – obligeant un freinage très fort. Après l’épingle, voilà une nouvelle ligne droite, et le tour se finit. Et un autre recommence. Et ainsi de suite. La session n’était censée compter que 5 tours. Ici, je ne sais pas combien mon pilote en a bouclé, pas assez à mon goût, suffisamment pour me faire décrocher une petite larme, mais peut-être trop pour lui, la direction est virile. Lumière verte, continuez à rouler ; lumière rouge, rentrer aux stands. Ma seule volonté c’était que le vert ne se transforme pas en rouge. Le premier tour m’avait déjà stupéfait, mais plus les tours avançaient, et plus les freinages s’effectuaient tardivement, gagnant par exemple 25 mètres sur la ligne droite des stands. Entré trop vite dans le deuxième virage, un coup d’accélérateur trop prononcé et hop, l’arrière se fait la malle ! On entend les pneus crisser, on voit les roues se bloquer quand le freinage enclenche l’ABS, on voit le câble de l’accélérateur se tirer derrière la pédale… Tout est visible, on ne fait qu’un avec la voiture, on la comprend mieux de tours en tours. Et voilà que le vert laisse sa place au rouge. Mais on le sait alors qu’il nous reste un tour à effectuer. Dès lors, mon pilote pousse la voiture à son maximum. Freins, volant, levier, embrayage, tous se prennent des coups. Moi, je me baladais encore plus dans le baquet, j’en ai eu des bleus. Voici le dernier virage. Freinage retardé, volant braqué plus tard qu’aux tours précédents, et pied au plancher. La dérive s’amorce, voulue celle-ci, l’angle pris n’est pas conséquent, mais l’odeur de la gomme laisse présager le pire pour les prochains pilotes qui vont s’essayer à cette Exocet.

Un jour mémorable

De retour au stand, j’arrive tant bien que mal à sortir, plus dignement que mon entrée dans ce que la marque appelle un siège. Je rejoins mon frère, qui a enfilé la combinaison pour piloter l’Exocet. Je lui fais part de mon adoration pour cette voiture et du fait que le pilote taquine un peu, pour un agent immobilier. Je vais pour le remercier, et là je l’entends dire à ses amis : « je ne savais pas comment Iwen allait réagir, s’il allait vomir, s’il allait pleurer, s’il allait dormir ». Peut-être aurais-je dû lui faire part de mon passé avec les baptêmes sur circuit, les sorties Boucars… Mais cette phrase veut aussi dire une chose : il aurait pu aller encore plus vite. C’est possible ?

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Balade dans le bocage #2020

Durant la journée du Samedi 15 Août dernier, nous avons organisé une balade à travers le bocage vendéen.
Lors de cette balade, nous avons pu découvrir le donjon de Bazoges-en-Pareds, la splendeur de la forêt de Mervent. Et pour terminer la journée, nous avons découvert la brasserie Smeele à Luçon.

Je vous propose de découvrir en image, les véhicules présents ainsi que nos différentes haltes. Bon visionnage.

Je remercie particulièrement British Racing Garage et Squadra Vendée de leur venue ainsi que la Smeele pour leur accueil.

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Balade dans le Nord Vendée #2020

En cette après-midi du dimanche 24 mai, nous avons pris place dans le convoi de nos amis de chez Vroom44, un club d’amateurs d’américaines qui était donc venu avec des véhicules variés, pick-up, muscle car, 4×4, de marques diverses, Dodge, Ford, Chevrolet, Hummer.

Nous nous sommes rassemblés au Mont des Alouettes pour un pique-nique puis nous avons pris la route pour une séance photo au Château Colbert.

Retour en images :

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Balade dans le Sud-Vendée #2020

Retour sur le deuxième road-trip organisé par nos soins.

Ce dimanche 17 Mai, 5 véhicules nous ont rejoint pour une journée basée sur la convivialité. Le convoi est parti de Luçon pour arriver à Cayola, aux Sables-d’Olonne pour revenir vers Luçon.

Comme l’an dernier, l’événement était multi-marques, Mustang, Porsche, Mercedes-AMG, GT-R. Nous avons également pu découvrir le British Racing Garage d’Olonne-sur-Mer, le seul importateur français d’Ultima.

Les prochains rassemblements et road-trips seront annoncés sur nos réseaux sociaux.

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Balade dans le Sud Vendée #2019

Retour sur le premier road-trip organisé par nos soins.

Le dimanche 5 Mai dernier, 18 véhicules ont tenté l’expérience. Le convoi est parti de la Guittière pour arriver à Mareuil-Sur-Lay-Dissais en passant par Luçon.

De la dégustation d’huîtres à la visite des vignobles Mourat, les petites routes vendéennes ont permis de faire résonner leurs sons des échappements des différentes BMW, Mercedes-AMG, Porsche, Jaguar, Maserati, Ferrari ou encore Lamborghini.

Cette première édition fera bien évidemment des émules. Les prochains rassemblements et road-trips seront annoncés sur les réseaux sociaux.