La constellation automobile aux multiples constructeurs a connu des jours meilleurs. Mais contrairement à d’autres, elle continue d’œuvrer dans le sport automobile, tant sur route que sur les circuits.
Le sport automobile chez Stellantis
Adam Opel donne son nom à son entreprise de machines à coudre en 1862. Avant l’univers à quatre roues, il s’intéresse à celui des deux roues et se lance dans la construction de Grand Bis en 1886. Il meurt moins d’une décennie plus tard, et ses enfants reprennent l’entreprise. Avant le changement de siècle, ces derniers décident d’investir le monde de l’automobile. Une réussite, puisque dans les années 20, Opel devient le premier constructeur automobile d’Allemagne… avant la crise de 29. Le groupe General Motors arrive à la rescousse de cette marque populaire. Opel est diffusé presque partout dans le monde occidental, outre les pays de la couronne britannique, dans lesquels le logo est celui de Vauxhall. Ne trouvant plus cette marque attractive, GM vend son binôme germano-britannique à PSA, devenu Stellantis. Opel, et donc Vauxhall, y retrouve une nouvelle jeunesse.
La constellation automobile aux multiples constructeurs a connu des jours meilleurs. Mais contrairement à d’autres, elle continue d’œuvrer dans le sport automobile, tant sur route que sur les circuits.
Qui a dit que les rendez-vous automobiles historiques appartenaient au passé ? À Munich, les nouveautés européennes se sont bousculées. Une certaine idée du futur était ici véhiculée, sous forme de concept, mais aussi de technologies…
L’Opel Corsa n’est pas vraiment une nouveauté, loin de là, mais elle attire les projecteurs sur elle depuis peu grâce à un concept-car déluré.
Que peut-on attendre d’une nouvelle Opel ? Qu’elle révolutionne le marché ou qu’elle s’inscrive dans la continuité de ce qu’elle sait faire ?
Souvenez-vous de la dernière fois que vous avez entendu une Jaguar F-Type démarrer au feu au coin de chez vous. Un bon souvenir ? Assurément ! Eh bien, dites-vous que c’est bientôt terminé…