Le contrat est simple : elle doit procurer des émotions. Et des émotions peuvent être négatives ou positives, réjouissantes ou non. L’Apollo Intensa Emozione est, en cela, une œuvre d’art.
Apollo Intensa Emozione
Roland Gumpert bénéficiait d’un emploi stable chez Audi, en étant directeur du département Audi Sport. Il quitte ses fonctions en 2004 pour se lancer dans une aventure excitante : concevoir une voiture de sport, seul. L’année suivante naît la Gumpert Apollo, une supercar à moteur Audi, forcément, doté de deux turbos. Elle n’est pas connue pour son élégance, mais pour ses performances et ses sifflements de turbos. Une voiture comme aucune autre. Si certaines marques confidentielles réussissent à survivre pendant plusieurs années sans problème ou presque, ce n’est pas le cas de Gumpert. Racheté par un consortium chinois, Gumpert perd le nom d’Apollo. L’homme vaque à d’autres occupations. Apollo devient le nom d’une marque de voitures extrêmes, en gardant les mêmes codes que précédemment. Sa carrosserie n’est toujours pas élégante mais devient très spectaculaire, et le son du moteur bestial. Son premier modèle annoncé, Apollo Arrow, n’a pas encore vu le jour, mais des Intensa Emozione existent. Ainsi que la version piste, Evo.
Le contrat est simple : elle doit procurer des émotions. Et des émotions peuvent être négatives ou positives, réjouissantes ou non. L’Apollo Intensa Emozione est, en cela, une œuvre d’art.